martes, 12 de noviembre de 2013

Bajo dos banderas (1936) A mi la legión

 

La Legión extranjera ha sido fuente  de inspiración  de multitud de películas. Desde las célebres adaptaciones de Beau  Geste (1926 , 1939), la mítica Marruecos (1931) con Cooper y Marlene o la francesa  Gueule d'amour (1937) con Jean Gabin. Hasta Laurel y Hardy llegaron  a lucir su uniforme en Héroes de tachuela (1931) y Locos del aire (1939).



“Bajo dos banderas” se basa en un relato de aventuras (1867) de la novelista inglesa Marie Louise Ramé que firmaba sus obras con el seudónimo de Ouida anteriormente llevada al cine en tres ocasiones.  Para la primera adaptación sonora, la Twenty-Century-Fox tiró la casa por la ventana contratando a Frank Lloyd, director de las películas ganadoras del Oscar en 1933 y 1935 (Cabalgata y Rebelión a bordo). En cuanto al reparto si exceptuamos a Rosalind Russell que entonces se iniciaba en el medio, el resto estaba conformado por tres pesos pesados del  “Star System”.  Claudette Colbert que en la cinta interpreta a la cantinera Cigarette, estaba en el momento más álgido de su carrera tras haber recibido el Oscar a la mejor actriz por Sucedió una noche. En la piel del mayor Doyle estaba Victor McLaglen que había obtenido la codiciada estatuilla un año antes por El delator. El héroe romántico del filme, el sargento Víctor, un aristócrata inglés alistado bajo falso nombre en la legión, corre a cargo del elegante Ronald Colman, protagonista de la versión silente de Beau Geste, que acababa de rodar la excelente Historia de dos ciudades.


Esta historia romántica a cuatro bandas, estupendamente fotografiada por Ernest Palmer, proporciona dos horas de diversión garantizada, en la mejor tradición del Hollywood dorado.
 
P.D. Gracias a mi amigo John Chapelle que me ha sugerido otra notable filme
humorístico sobre el tema Legionario a la fuerza (1936) de Cristian Jaque considerada una de las mejores interpretaciones cómicas de Fernandel
 
 
 

2 comentarios:

  1. Quizá esta también debiera de estar. UN DE LA LEGION. (1936) Director: CHRISTIAN-JAQUE , asistente de Realización: Fraçois Carron y Jean Manse. Adaptación: Paul Féké según la novela ”Comment Forbes Smith partit pour la légion". Protagonizada por: FERNANDEL,- Robert LE VIGAN,- Jacques VARENNES,- Paul AZAIS,- Daniel MENDAILLE,- Arthur DEVERE,- Suzy PRIM,- Thérèse DORNY.
    SIPNOSIS. Antoinette Espitalion, veuve d’un restaurateur marseillais établi au Canada, a hérité d’une vieille tante phocéenne une somme rondelette. Ayant épousé en secondes noces son cousin Fernand, elle rentre avec lui au pays pour toucher l’héritage. C’est une maîtresse femme qui traite rudement son second mari, docile comme un caniche aux caprices de sa «Toutoune», comme il l’appelle. Alors que celle-ci fait antichambre chez le notaire, Fernand est allé siroter un pastis au bistrot du coin. Il y lie connaissance avec un aventurier en rupture de ban du nom de Durand. Ce dernier le saoule à mort et, troquant ses papiers d’identité contre les siens, le transforme en Pierre Durand, natif de Lille et engagé volontaire dans la Légion étrangère. Et voilà notre brave Fernand entraîné malgré lui dans une rocambolesque aventure. Des douaniers complaisants embarquent le pauvre bougre, à demi inconscient, à bord d’un bateau de légionnaires en partance pour Oran. Il se retrouve, sous l’uniforme, à Sidi-Bel-Abbès, où la 9e compagnie de la Légion a son cantonnement. On le prend d’abord pour un fada, puis, peu à peu, une amitié se noue avec ses compagnons, Turlot, le Belge Vandercleef, le sergent Leduc, ce dernier toujours prompt à ironiser sur son sort. Fernand prend goût à sa nouvelle vie. Il accomplit les marches d’épreuve dans la bonne humeur et oublie facilement Toutoune dans la compagnie de Maryse, une Algéroise qui noie son chagrin dans l’accueillant cabaret «À la mort du cafard». Quelques bagarres sans gravité ponctuent cette vie au grand air… Le sort de Fernand est désormais scellé. Il a pris goût à la liberté, il ne peut plus s’en passer. Mais toute médaille a son revers. La 9e compagnie est envoyée dans le Sud, pour relever un détachement de tirailleurs encerclés par des «salopards». On se retrouve à Bou-Arane, en pleine montagne, sous un soleil de plomb et à la merci d’une balle perdue. Le bon Vandercleef y trouvera la mort. Fernand va-t-il rentrer au bercail, où son épouse, qu’il a revue entre-temps, le réclame ? Non : il préfère écouter l’appel du bled et rempile dans l’enthousiasme.

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  2. Actualizado el post espero que te guste, muchas gracias por tu colaboración.

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